Raider Klan x Captcha Mag – Simple et Phonky

Raider Klan est un groupuscule à la solde de Satan fondé par SpaceGhostPurrp (Markese Rolle) en Floride. Leur style consiste à mélanger du rap sudiste des années 1990 au fameux agent chimique X. Sauf que le bordel est devenu totalement incontrôlable et a donné naissance à la Phonk. Leurs débuts n’étaient pas fameux, mais avec le temps, leur rap a pris du poids. Grâce à tout ce chaos, des rappeurs comme Denzel Curry, Key Nyata, Yung Simmie ou Xavier Wulf (qui ne figure pas sur le CD mixé) ont pu tirer leur épingle de jeu et se faire connaître du grand public.

J’ai pris le soin de sélectionner 10 morceaux qui prouvent que leur m**de est intense.

CLIQUE, CLIQUE S***** !

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La sélection est téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous :

raider klan

L’EP ‘Petits Meurtres entre amis’ de DJ Weedim est un véritable massacre

Le bon Mugen m’a devancé, et vous a présenté hier 15 bonnes raisons d’écouter Petits Meurtres entre amis, l’excellent EP signé DJ Weedim, en collaboration avec Aketo et Sidisid. Mais il existe encore de nombreuses raisons de l’écouter. Les voici :

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Je ne me suis jamais vraiment intéressé à Aketo. A l’époque de Sniper, j’avais 13 ans et un duvet noir en guise de moustache, et je me sentais trop ghetto pour écouter un groupe qui tournait sur Skyrock. Par la suite, j’ai toujours gardé cette image d’un Aketo gentillet, genre de rappeur grand-public, très loin de ce que j’ai l’habitude d’écouter. Son interview pour l’abcdr l’année dernière a été l’élément déclencheur. Non seulement j’ai trouvé le bonhomme sympathique, avec énormément de recul sur sa carrière et celle de son groupe, mais j’ai aussi été surpris par ses vrais bons gouts musicaux -Memphis en tête-, à des années-lumière de ce que j’imaginais, venant d’un ex-Sniper. Sur Petits Meurtres entre amis, Aketo se lâche complètement. Je débarque probablement quinze ans après la tempête, mais je me rends compte que c’est un vrai putain de bon rappeur, excellent techniquement, loin de l’idée « flow monocorde » qui m’était restée de Pris pour cible. mqdefaultConséquence directe du point précédent : sur Petits Meurtres entre amis, Aketo se lâche vraiment. Non seulement il fait le son qu’il aime, mais en plus, « ce genre de prod qui l’inspire » lui donne envie d’écrire « les pires saloperies ». Et niveau saloperies, Aketo n’est pas un débutant. Son image très lisse s’est légèrement fissurée il y a quelques années, avec une sextape mémorable en featuring avec Tunisiano et une groupie très vorace. De l’eau ayant coulé sous les ponts depuis, Aket s’en amuse enfin, et parsème l’EP de références pas cachées du tout à cet épisode : « J’ai même fait dans le porno, qu’est ce que je peux faire de pire ? J’suis un Sniper mais j’ai souvent du rectifier le tir » ; « Je me suis fait pépom comme Gucc’, mais c’était pas Nicki Minaj »

L’autre grand protagoniste de cet EP, c’est Sidisid. Évidemment, c’est toujours le même problème avec : soit on apprécie son style singulier et son timbre de voix particulier, soit on passe son chemin. Pour qui sait se rendre à l’évidence, aucun doute : Young Sid est clairement un des mecs les plus techniques du circuit. Le boug bouffe des influences à longueur de journée (« J’suis plus Pimp C, Trillshit, qu’Illmatic« ), les digère et les recrache, toujours en apportant cette sid-touch faite de références invraisemblables, d’arrogance sadique, et de satanisme ludique. Contrairement à Aketo, il n’a pas le souci de l’image lisse à défaire, et reste parfaitement fidèle à ce qu’il fait depuis quelques années. Son entente avec l’ancien-Sniper, aussi improbable puisse-t-elle être, fonctionne à merveille : on sent que les deux compères se butent au même son, naviguent sur les mêmes influences, et tirent tous deux dans la même direction.

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Juger le travail de DJ Weedim est une tache à la fois très simple, et très compliquée. Compliquée, parce qu’à la différence d’un rappeur, on ne dispose pas des mêmes critères-bateau pour l’évaluer : quantité de punchlines, qualité du flow, thèmes abordés … C’est très réducteur, mais au final, jauger le niveau d’un MC se limite souvent à ça. Pourtant, du moins concernant cet EP, la tache est très simple : les prods de Weedim sont absolument toutes excellentes, disposent d’une vraie identité commune, et l’ensemble est aussi lourd que cohérent. Au delà du simple travail de beatmaking, Weedim a assuré toute la direction artistique du projet, on sent que tout est pensé, et que chaque détail est tout sauf laissé au hasard. Comme un chef d’orchestre, il a dirigé chaque instrument, chaque back en off, chaque réglage d’autotune, chaque répétition, avec la minutie d’un horloger et la rigueur d’un dictateur allemand.classic-weedim

 

 

Quid des figurants ? La Weedim-family est nombreuse, et on prend plaisir à retrouver les habituels B.E.Labeu et Infinit, toujours efficaces, et surtout en parfait accord avec les thèmes abordés (oui, B.E.Labeu aime parler de drogue, ce n’est plus un mystère pour personne). On retrouve également Daddy Jokno, l’ex AfroJazz, dont on avait quasiment oublié l’existence, Nathy Boss, qui a bien grandit depuis Le son qui tue, et surtout, Alkpote. Si on connaissait déjà La Crise depuis un bon moment, on ne se prive pas d’un nouveau couplet sur l’excellent Grinder Remix, véritable pièce-maitresse de ce 9 titres. Cerise sur le gâteau, c’est lui qui conclu l’EP, nous gratifiant encore de quelques phases pas piquées des hannetons (« J’ai de l’herbe fraiche et des Kinder Délice« )

Un mot sur ce qui est, pour moi, le meilleur morceau du projet : Joeystarr. Déjà, le thème est fou. Ensuite, il est traité de la meilleure manière possible -comprenez : de manière complètement débile- avec punchlines dans tous les sens (« J’suis malin comme un singe, à la Joeystarr« ), jeux de mots aussi faciles que drôles (« J’ai toujours la dalle, comme Béatrice« ), et refrain très, très entêtant (« Chi-chi-chi-chicots en or, comme Joeystarr« ). Autre belle pièce de cet EP : Carolean, solo autotuné de Sidisid, dans un style romantique … à sa façon. En dehors de ce « Vanessa » moderne sous codéine, l’autotune est omniprésent sur Petits Meurtres entre Amis, et c’est franchement une très bonne chose. Pour qui est encore réfractaire à l’utilisation de cet outil, l’écoute de cet EP devrait, en toute logique, vous convaincre. Pour une fois, il n’est pas un simple accessoire censé combler les lacunes phoniques des rappeurs frileux, mais une véritable valeur ajoutée.

Pas de conclusion, fin de l’article.

The Black Desperado Rises #TBDR

black despe

Si on fait le bilan de la dernière saison rap Frinçais, on constate un étrange fait (en fait on en constate 30 000 mais comme d’hab).
Oxmo Puccino serait revenu dans le rap. Trés furtivement, telle une ombre. Pour beaucoup, ce n’est qu’une légende urbaine. Il n’y aurait aucune preuve que le Black desperado ait remis les gants. Mais pourtant, c’est une certitude pour d’autres, le Black Desperado serait de retour. Comment et pourquoi ? Le Blavog n’en sait foutre rien (mais alors vraiment, que dalle), mais vu que c’est l’occasion de faire une parodie stupide, on va quand même tout vous raconter. Lire la suite « The Black Desperado Rises #TBDR »

Rap US : ce qu’il s’est passé en septembre

Septembre est terminé. Booba promet de réunir tous ses haters dans un freestyle sur son prochain album, Temps mort 2.0, et de reverser les fonds récoltés à l’association SEGPA UNITED qui s’occupera de « rémunérer tous ces rappeurs dans le besoin ». Ceci n’est pas une fiction du Blavog.
Allons donc nous divertir avec du rap américain.

Yung-Lean

CLIPS

Lil Jon feat. Tyga – Bend Ova

Des noirs couleur or, des grosses qui lèchent des carcasses bovines, une rousse au gros cul sur un pneu, et un papi sur un déambulateur pimpé. Voila pourquoi on aime Lil Jon.

The Game ft Too $hort, Eric Bellinger, Problem, King Marie & Compton AV – Or Nah

Le refrain de ce morceau est ponctué de « Can I get the dick, or nah? », et le clip est réalisé en conséquence. De plus, Game est foutrement barbu.

Curren$y – Fo

Toujours sur la lancée de son projet Drive In Theatre, voici un autre clip, toujours dans cette ambiance jazzy-cadillac à la lumière des néons et du feu. Un EP gratos -ou pas- est sorti ce mois également, Saturday Night Car.

YG – Do It To Ya (Explicit) ft. TeeFLii

Faisons comme si l’été n’était pas fini et délectons-nous du clip du Jeune Gangster. Ne réglez pas la qualité de la vidéo, c’est normal. Et ne cherchez pas TeeFlii non plus, le mec s’est fait boycotter de façon magistrale : il apparait maximum 10 secondes alors qu’il chante la moitié du son. Faut aussi dire qu’il semble bien atteint par le THC.

Juicy J – Ice Feat. Future & A$AP Ferg

Juicy J tenait à fêter les 10 ans de Brazzers. Le rapport avec la glace, avec les chaines en or ? Aucun. D’ailleurs qui est cet asiatique avec un grillz ?

SONS

Big Sean – I Don’t Fuck With You Feat. E-40

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Le son est produit par DJ Mustard et Kanye West. On s’attend donc à un truc qui claque, et on n’est pas déçu. On sent le style de Mustard, mais la patte Yeezy est bien là, avec la grosse patte d’E-40 en supplément.

Yung Lean – Ghosttown Feat. Travis Scott

Leandoer a gagné énormément de notoriété depuis sa tournée nord-américaine cette année, assez logique, donc, qu’il connecte avec eux. Ce morceau est tiré de son album Unknown Memory, dans les bacs ce mois-ci.

Joell Ortiz – Brother’s Keeper Feat. Royce da 5’9″, Joe Budden & Crooked I

Pour préparer l’arrivée de son album, Joell connecte avec ses potes de Slaughterhouse, et c’est extrait de l’album House Slippers.

Jeezy – Addicted Feat. T.I. & YG

Morceau bonus de l’album de Jeezy « Seen it all » sorti le mois dernier, dans lequel il est principalement question d’addictions, comme le suggère le titre : femmes, drogues, argent. Same old shit quoi.

Childish Gambino – Sober (Rough)

Tandis que sa meuf a sorti son album Souled Out, Donald continue de faire du son. Il a même un projet en route: STN MTN/Kauai.

REMIXs

ScHoolboy Q – Studio (Remix) Ft. Nas & BJ THe CHicago Kid

 

Rae Sremmurd – « No Flex Zone Remix » Featuring Nicki Minaj & Pusha T

 

 

Bobby Shmurda – Hot Nigga (Remix) Feat. Fabolous, Jadakiss, Chris Brown, Busta Rhymes, Rowdy Rebel & Yo Gotti

 

Jeremih – Don’t Tell ‘Em (Remix) Feat. Ty Dolla $ign & French Montana

 

Jeezy – Holy Ghost Remix f. Kendrick Lamar

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Sons of Anarchy VS Le Rebelle : le match des bikers

Genono évoquait il y a quelques jours les 90’s avec des séries parfois oubliées. Aujourd’hui, revenons sur l’une des plus marquantes, qui reste pourtant assez méconnue.

Motos, cuir, courses-poursuites, armes lourdes, cheveux longs, meurtres, règlements de compte, vous pensez de suite à Sons of Anarchy, et vous avez raison. Mais Jax n’est pas le seul biker célèbre : il fut un temps où la terreur du bitume s’appelait Vincent Black (ou Reno Raines). 1992, NTM n’a pas encore appuyé sur la gâchette, Spike Lee sort Malcolm X, et la télévision américaine voit l’arrivée de la série « Renegade » -qui sera traduit par « Le Rebelle » lors de son arrivée en France-.

Le pitch

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Sons of Anarchy, c’est l’histoire d’un gang de bikers prêts à tout pour faire du biff et pour rester les boss de la street. Ça semble un peu réducteur, mais quand on laisse de côté les nombreuses histoires parallèles et intrigues secondaires qui jalonnent la série, c’est ce que l’on retient.

Le synopsis du Rebelle est un brin plus recherché : un ancien flic (et plutôt un bon) témoigne contre d’autres flics corrompus, le « crime le plus grave »… en gros, Raines est une sorte de Serpico cheap. Ces mêmes flics vont tenter de le tuer, mais c’est la femme qu’il aime (sic) qui va être touchée. Ces flics vont par la suite l’accuser de meurtre, il deviendra donc « un hors la loi à la poursuite de hors la loi ». Car oui, Raines devient chasseur de primes dans le Dakota et change de nom : Vincent Black est né.

1 point pour Le Rebelle, scénario digne d’un Luc Besson en très grande forme.

Le style

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Vincent Black, c’est un jean délavé, un gilet noir en cuir et un torse nu mis en avant. Tout à fait normal dans les années 90, mais autant dire tout de suite qu’aujourd’hui ce look aurait sa place sur un des chariots de la gay-pride.

Gilet en cuir orné de blasons de crew, hoodie ou chemises à carreaux, jean large à la Ice Cube, et sneakers blanches, Jax Teller prend aisément l’avantage.

1 point pour Jax.

Les armes

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Il n’y a pas de match : pendant que les différents gangs de SoA croulent sous un armement de guerre, le Rebelle lui ne dispose que de petits calibres, et parfois d’un fusil à pompe. À noter quand même qu’il compense ce manque d’armement par une maitrise parfaite du karaté, à la manière d’un Texas Walker.

Encore 1 point pour Jax Teller. Nous c’est les armes qu’on aime, pas les low-kick.

La meuf

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Crevons l’abcès tout de suite, Tara Knowles la meuf de Jax n’est clairement pas ouf, plutôt banale même, comparée à la milf Wendy, l’ex de Jax (Drea de Matteo pour les recherches Google).

Alors certes, Vincent Black fait coup double avec Cheyenne Phillips (Kathleen Kinmont) puisqu’il la pécho dans la série mais également dans la vie. Mais là aussi nous ne sommes pas en présence de Miss monde, on a connu blonde bien plus plantureuse. Puis un prénom d’indienne avec une tête de suédoise, ça ne tient pas.

Match nul.

Le crew

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Un biker qui fait équipe avec un sioux, Bobby Sixxkiller (double-sic), ça pourrait résumer les Village People. Alors évidemment, face à un gang de motards enragés et surarmés, le combat est totalement déséquilibré.

Victoire par ko, 1 point pour Jax Teller.

L’action

Deux séries à l’américaine, des courses-poursuites en moto, en caisse, en bateau, toutes ponctuées de fights à l’arme lourde, avec otages et carambolages. Idem pour les fusillades, ça tire dans tous les sens pour renforcer ce sentiment d’action pure et dure. Si les mecs payaient vraiment les balles, il est évident qu’ils apprendraient à viser, mais nous sommes aux States donc tirer 8 balles quand il n’en faut qu’une, c’est tout à fait normal et habituel.

Match nul.

L’émotion

Encore une fois, un sujet traité « à l’américaine » : le rapport à la mort. Dans SoA, Jax trouve la paix et la sérénité sur la tombe de son père, où il passe son temps à écrire. Vincent Black, lui, se recueille très souvent sur la tombe de son ex-femme, le genre de scène forte en émotion toujours intéressante à placer au moment propice.

Match nul, l’émotion est là (même si c’est toujours un peu trop forcé).

La réalisation

Deux écoles. D’un côté, Le Rebelle est l’exemple parfait de la série des années 90, avec une mise en scène bateau, des acteurs qui surjouent, des cliffhanger qui dépassent le cliché et, fatalement, aucune surprise quant au déroulement des épisodes.

De l’autre, SoA se démarque complètement de son prédécesseur, en prenant exemple sur les séries des années 2000 type 24, The Shield ou Lost. La série, sans être révolutionnaire, s’efforce à se rendre addictive, au moyen de multiples rebondissements et cliffhangers.

1 point pour SoA, sans aucune contestation possible

Conclusion

Victoire pour SoA, mais l’essentiel est ailleurs : j’espère vous avoir clairement coupé l’envie de regarder un jour Le Rebelle, à moins que ce ne soit en dernier recours, à la place d’un The Voice ou autre Danse avec les Stars. Par contre, si vous avez beaucoup de temps devant vous, lancez vous dans SoA. Vous ne serez pas déçus.

Grand Banditisme Neuilly Vol.1 | Captcha Mag x Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy revient en politique. Bonne ou mauvaise nouvelle, là n’est pas la question, mais au point où on en est, de toute façon, autant qu’on rigole un peu. Et qu’on l’aime ou pas, Sarko est un sacré personnage. Sa récente interview avec Laurent Delahousse est un véritable modèle de gangster-attitude : regard froid, doigt pointé vers son interlocuteur, prêt à lui rentrer dedans à la moindre contradiction. A tout moment, on s’attend à ce qu’il sorte le neuf mili accroché à sa ceinture pour le poser sur la table.

La froideur de Michael Corleone et la folie de Tony Montana : le Sarko 2.0 est quatre fois plus gangster, et il est prêt à tout baiser. Avec le prix d’une clio sur le poignet, il balance d’un revers de la main les 74 millions de dettes de l’UMP. S’il était rappeur, il serait tout en haut du game : street-crédibilité au maximum, flow ultra-nerveux, punchlines à foison, communication huilée, intestable sur le terrain du clash.

Et comme un Sarko qui parle a plus de flow qu’un Fababy qui rappe, Captcha Mag t’offre donc ce superbe mix de sa dernière interview (featuring Laurent Delahousse) sur des instrus de rap.

Téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous :

sarko gb

Tracklist :

Piste 1 – Le dernier juge que j’ai vu
Piste 2 – Calotte dans la nuque
Piste 3 – J’emmerde Flamby
Piste 4 – Politique sauvage
Piste 5 – Les flammes de l’Elysee
Piste 6 – Neuilly City Gang
Piste 7 – La mort, la prison ou L’Elysee
Piste 8 – UMP Money
Piste 9 – La Famille