Top 50 : Nessbeal

40. Colonne vertébrale (Nouvelle Donne Légende) : « C’est beaucoup de résine, ou l’autopsie d’un ventre vide »

39. Roi sans couronne (Roi sans couronne) : « On s’arrête plus sur le contenu. Combien t’as vendu ? Rien que ça pompe, mais leurs albums sont nuls. »

38. Candidat au crime (La mélodie des briques) : « J’veux braquer le bling-bling au Pape »

37. Ma grosse (NE2S) : Premier volet d’un hymne à la rondeur de la femme (qui trouvera sa conclusion avec Ginger Wine), avec un Nabil amoureux des formes et un Orelsan moqueur qui, comme à son habitude, enchaine les punchlines. Superbe collaboration. On regrette juste l’absence d’un clip qui, devant un texte aussi imagé, aurait pu sublimer le rendu final.

36. BECT (RSC Sessions perdues) : du Nessbeal comme on l’aime. Instru sombre, ça parle de rue sans en rajouter, cinq minutes à kicker quasiment sans pause, le refrain se fondant tellement dans l’ambiance du morceau qu’il semble être un simple prolongement des couplets.

35. Princesse au regard triste (La mélodie des briques) : Nessbeal est peut-être le seul rappeur français à savoir intégrer correctement des voix féminines dans ses morceaux.

34. Enterré vivant (Patrimoine du ghetto) : Nessbeal + Evanescance, finalement ça sonne presque comme une évidence. « Vas-y chante petite kahba » : punchline du siècle.

33. HLM Rezidants (Dicidens, HLM Rézidants) : Porte-étendard du premier (et seul) album d’un groupe mythique, ce morceau rythmé sent bon l’esprit Dicidens : puissant, street, sans concessions, et surtout très bien écrit.

32. Bitume expérience (Fat Taf vol.2) : « marre de baiser des chattes qui puent la fournaise »

31. Funeste écriture (La mélodie des briques) : Une carrière parfaitement résumée : Nessbeal n’est pas triste, ni mélancolique : il est funeste.

5 commentaires sur “Top 50 : Nessbeal

  1. Râââh, ça fait des année que je milite seul pour Nessbeal dans mon cercle de potes. Un super classement (même si je marche pas trop pour les voix féminines perso).

    « Aissa Dermouche, premier préfet issu de l’immigration]
    Un pendentif pour l’Etat, une icône de la réinsertion »

    BLAH !

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