
20. La liste (Dicidens, HLM Rezidants) : Un son sur lequel Nessbeal est le plus effacé des trois MC. Zesau très haut, track d’ouverture puissant d’un album resté au panthéon du rap français.
19. Rimes instinctives (Roi sans couronne) : Première track du second album, un Nessbeal revanchard met tout de suite la pression avec un égotrip qui frappe avec une précision meurtrière.
18. L’oeil aux beurs noirs (feat Despo Rutti, Convictions Suicidaires) : Tenir le niveau de Despo, qui ne touche pas terre de la première à la dernière piste de cet album, respect Ness. La pertinence de son couplet apporte une consistance et une crédibilité qui font fondre les tabous d’un sujet qu’il fallait avoir les couilles de traiter.
17. Sans ratures (Temps Mort, Booba) : Verbal brolic posé sur le sampler
16. La naissance du mal (Sélection naturelle) : instru minimaliste, lyrics sobres, refrain scratché. Ou comment construire un classique à partir de quasiment rien.
15. Sélection naturelle (Sélection naturelle) : Conclusion parfaite pour un album quasiment parfait, au moins aussi bon que La mélodie des briques. Des métaphores dans tous les sens, Nessbeal plus grand poète du rap français. Oxmo peut tranquillement prendre sa retraite auprès de la variété française.
14. Intro (La mélodie des briques) : Une intro qui pose tout de suite les bases de l’un des meilleurs albums de l’histoire du rap français.
13. 10000 questions (La mélodie des briques) : Et pourquoi Nessbeal n’a-t-il pas eu la reconnaissance qu’il méritait ?
12. L’histoire d’un mec qui coule (Sélection naturelle) : Des lyrics toujours aussi lucides et éclairées (« comme Zizou je marche près du trophée je regarde pas », « y aura pas de Zénith, ni d’Olympia »), une grosse instru, un flow puissant : c’est une véritable claque. Trop d’images en si peu de mesures, exagération totale des talents de lyriciste de Nessbeal (« fracasse la poutre avec mes tibias appelle-moi Tong Pô », « l’impression que c’est Kurt Cobain qui tient ma plume », « j’fais mes prises de voix en hôpital psychiatrique »).
11. Au dela de l’horizon (Roi sans couronne) : un texte magnifique qui met une grosse claque à un misérabilisme omniprésent dans le rap français.
Faire un top Nessbeal sans « Poussière d’empire », on en parle ou pas ?
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T’es sérieux, on l’a zappé ? J’avoue c’est honteux.
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autopsie d’une tragédie pas une semaine passe sans que je l’ecoute dope!
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Râââh, ça fait des année que je milite seul pour Nessbeal dans mon cercle de potes. Un super classement (même si je marche pas trop pour les voix féminines perso).
« Aissa Dermouche, premier préfet issu de l’immigration]
Un pendentif pour l’Etat, une icône de la réinsertion »
BLAH !
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Céline a brisé la littérature, Nessbeal a retourné le Rap, de bonhommes de la même envergure.
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